Les mots pour choisir
Lexique
de l’élève
ingénieur·e
Orientation
Classement/palmarès d’écoles : Classement d’établissements publiés par certains médias qui compare entre elles les écoles selon différents critères.
JPO (journées portes ouvertes) : Journées lors desquelles les écoles ouvrent leur accès au public pour permettre aux futur·es étudiant·es de découvrir un établissement.
Passerelle : Dispositif permettant de changer de formation en cours d’études dans l’enseignement supérieur. Il permet notamment d’intégrer une école d’ingénieur·es après un BTS, un BUT ou une licence scientifique.
Réorientation : Changement de formation en cours d’études dans l’enseignement supérieur.
Procédures d'admission
Admissibilité : Première étape de certains concours servant à présélectionner les candidat·es, souvent sur épreuves écrites. En cas de réussite, ils et elles sont convoqué·es aux épreuves d’admission, souvent orales.
Admissions parallèles : Terme générique pour désigner la voie d’admission permettant d’entrer en école d’ingénieur·es sans passer par une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE).
AST (admission sur titres) : Mode de recrutement basé sur l’étude du dossier académique plutôt que sur des épreuves écrites et/ou orales.
Concours : Procédure de sélection pour intégrer certaines formations sélectives, dont les formations d’ingénieur·es. Le recrutement peut se faire sur épreuves écrites, épreuves orales, entretien de motivation et/ou analyse du dossier.
Concours commun : Concours partagé par plusieurs écoles permettant de candidater à plusieurs établissements via une seule procédure (un seul vœu sur Parcoursup pour les écoles post-bac). Plus d’informations
Entretien de motivation : Échange avec un jury permettant d’évaluer la motivation et le projet du ou de la candidat·e.
Épreuves écrites : Examens sur table utilisés dans certains concours d’entrée aux écoles.
Épreuves orales : Évaluations réalisées face à un jury après les épreuves écrites.
MonMaster : Plateforme nationale de candidature en première année de master (niveau bac +5). Plus d’informations
Parcoursup : Plateforme nationale de candidature et d’admission dans l’enseignement supérieur après le baccalauréat. Plus d’informations
Fiche Avenir : Document rempli par les enseignant·es de lycée sur Parcoursup donnant un avis sur les vœux de l’élève.
Vœu (principal) : Choix de formation formulé par l’élève sur Parcoursup (10 maximum). Pour certains concours communs d’écoles d’ingénieur·es, un seul vœu permet de candidater à plusieurs écoles.
Sous-vœu : choix permettant de postuler à une même formation dans plusieurs établissements différents, et comptant comme un seul vœu principal (20 maximum par vœu principal)
Classement des vœux : Ordre de préférence indiqué par l’élève candidat·e pour ses vœux en attente à la fin de la phase principale de Parcoursup. Les établissements du supérieur n’y ont pas accès.
Phase principale : Période de janvier à mars pendant laquelle les élèves formulent leurs vœux et sous-vœux sur Parcoursup.
Phase complémentaire : Période à partir de juin permettant de formuler de nouveaux vœux dans les formations où des places restent disponibles, notamment pour les élèves n’ayant pas reçus de proposition d’admission.
Diplômes et niveaux d'étude
Bac (baccalauréat) : Diplôme national de fin de lycée qui permet d’accéder à l’enseignement supérieur.
Bac général (baccalauréat général) : Baccalauréat pluridisciplinaire avec des enseignements de spécialité à choisir en première (3 spécialités) puis en terminale (2 spécialités).
Bac pro (baccalauréat professionnel) : Baccalauréat très orienté vers l’insertion professionnelle et l’apprentissage d’un métier. Il ne permet d’accéder aux écoles d’ingénieur·es qu’au niveau bac +2, après un BTS par exemple.
Bac techno (baccalauréat technologique) : Baccalauréat orienté vers des domaines technologiques donnant accès à certaines prépas et écoles d’ingénieur·es.
Bac STI2D : sciences et technologies de l’industrie et du développement durable
Bac STL : sciences et technologies de laboratoire
Bac STAV : sciences et technologies de l’agronomie et du vivant
Bac +1 / +2 / +3 / +4 / +5 : Niveau d’études exprimé en années après le baccalauréat (exemple : bac +3 = troisième année d’études supérieures après le baccalauréat).
Bachelor : Diplôme de bac +3 obtenu après une formation en 3 ou 4 ans orientée vers la pratique et proposée par certaines écoles ou universités. Tous les bachelors ne donnent pas le grade de licence.
BSI (bachelor en sciences et ingénierie) : bachelor en école d’ingénieur·es reconnu par l’État et donnant le grade de licence, qui forme des technicien·nes en ingénierie.
Bachelor agro : bachelor reconnu par l’État et donnant le grade de licence, qui forme des technicien·nes dans les domaines agricoles et agroalimentaires.
BTS (Brevet de technicien supérieur) : Diplôme professionnalisant reconnu par l’État en 2 ans après le bac, préparé en lycée, CFA (centre de formation d’apprentis) ou école spécialisée.
BUT (Bachelor universitaire de technologie) : Diplôme universitaire reconnu par l’État en 3 ans après le bac, préparé en IUT (institut universitaire de technologie) et qui donne le grade de licence.
BUT2 : deuxième année de BUT, niveau permettant parfois une admission en école d’ingénieur·es. Il correspond à l’ancien DUT, diplôme universitaire de technologie.
BUT3 : troisième année de BUT, ouvrant l’accès à de nombreuses écoles d’ingénieur·es.
Diplôme d’ingénieur : Diplôme d’enseignement supérieur reconnu par l’État (niveau bac +5) délivré par une des 210 écoles d’ingénieur·es accréditée par la CTI (Commission des titres d’ingénieur) et qui donne accès au titre protégé d’ingénieur diplômé, équivalant à un grade de master.
Diplôme d’ingénieur de spécialisation : Diplôme d’ingénieur à bac +6 obtenu après une formation d’un an supplémentaire accessible après un diplôme d’ingénieur ou un master scientifique. Il permet d’approfondir une spécialité de haut niveau.
Doctorat : Diplôme de recherche (niveau bac +8) préparé en au moins 3 ans après un master ou un diplôme d’ingénieur. Il permet de devenir chercheur·e, ou ingénieur·e-chercheur·e après un diplôme d’ingénieur.
Double diplôme : Programme permettant d’obtenir deux diplômes grâce à un partenariat entre établissements, en passant au moins une des années du cursus dans l’école partenaire. Il existe des double diplômes ingénieur·e-manager, ingénieur·e-architecte, ingénieur·e-pharmacien·ne, etc.
Grade : Reconnaissance officielle de l’État associée aux 4 diplômes nationaux (baccalauréat, licence, master et doctorat) et à certaines formations des universités et des écoles (dont les écoles d’ingénieur·es, qu’elles soient publiques ou privées).
Grade de licence : reconnaissance pour certaines formations de 3 ans/bac +3 (dont la licence et le BUT)
Grade de master : reconnaissance pour certaines formations de 5 ans/bac +5 (dont le master et le diplôme d’ingénieur)
Licence : Diplôme national universitaire en 3 ans (bac +3) donnant accès au master et à certaines écoles d’ingénieur·es.
L1 : 1re année de licence
L2 : 2e année de licence
L3 : 3e année de licence
Licence professionnelle : Formation en 1 an après un bac +2, très orientée vers l’emploi.
Master : Diplôme national universitaire en 2 ans après la licence (bac +5), permettant notamment l’accès au doctorat.
M1 : 1re année de master
M2 : 2e année de master
Mastère : Diplôme de bac +5 obtenu après une formation spécialisée en un ou 2 ans suivie dans une école supérieure privée (école d’ingénieur·es, de management, etc.). Il n’est pas toujours reconnu par l’État.
MSc (Master of Science) : Diplôme créé et contrôlé par la CGE pour ses membres (grandes écoles publiques ou privées) qui valide une formation en 1 ou 2 ans orientée vers la recherche et l’international pour des élèves de bac +4.
(MS) Mastère spécialisé® : Diplôme créé et contrôlé par la CGE pour ses membres (grandes écoles publiques ou privées) qui valide une formation spécialisée de 12 à 18 mois pour des élèves déjà titulaires d’un bac +5 (master ou diplôme d’ingénieur).
RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) : Répertoire qui recense les diplômes et certifications reconnus par le ministère du Travail. Un titre RNCP seul (qui n’est pas un diplôme national) ne permet pas toujours la poursuite d’études ou l’accès à des professions règlementée.
Système LMD (licence-master-doctorat) : Organisation française des études supérieures adapté aux standards européens, en trois niveaux : licence (bac +3), master (bac +5) et doctorat (bac +8).
Classes préparatoires
CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles) : Formation sélective de 2 ans après le lycée préparant aux concours des grandes écoles, dont les écoles d’ingénieur·es. À ne pas confondre avec les cycles préparatoires intégrés ou communs, qui s’effectuent directement en école d’ingénieur·es.
CPS (classe préparatoire scientifique) : CPGE scientifiques préparant principalement aux écoles d’ingénieur·es. Plus d’informations
Prépa BCPST : biologie, chimie, physique et sciences de la Terre
Prépa MPSI / MP : mathématiques et physique
Prépa PCSI / PC : physique et chimie
Prépa PTSI / PT : physique et sciences industrielles
Prépa TB : technologie et biologie (après un bac techno)
Prépa TPC : technologie, physique et chimie (après un bac techno)
Prépa TSI : technologie et sciences industrielles (après un bac techno)
Prépa ATS (classe préparatoire adaptation technicien supérieur) : Classe préparatoire de mise à niveau d’un an pour les titulaires de BTS ou BUT souhaitant intégrer une école d’ingénieur·es.
Études d'ingénieur·es
École d’ingénieur·es : Établissement public ou privé accrédité par la Commission des titres d’ingénieur (CTI) à délivrer le diplôme d’ingénieur (niveau bac +5). La formation d’ingénieur·es se déroule en 5 ans, avec le choix d’effectuer toutes les années dans l’école (écoles d’ingénieur·es post-bac) ou seulement les 3 dernières.
École d’ingénieur·es externe à une université : école d’ingénieur·es publique indépendante d’une université avec sa propre organisation et parfois son propre campus.
École d’ingénieur·es interne à une université : école d’ingénieur·es publique intégrée administrativement à une université, et qui est le plus souvent située sur le même campus.
École d’ingénieures privée : école d’ingénieur·es sous statut associatif privé, dont certaines bénéficie du label EESPIG d’intérêt général.
École d’ingénieur·es post-bac : école d’ingénieur·es accessible directement après le baccalauréat, via un cycle préparatoire de 2 ans intégré à l’école ou commun avec d’autres écoles partenaires.
EESPIG (établissement d’enseignement supérieur privé d’intérêt général) : Statut accordé par l’État à certains établissements privés à but non lucratif qui participent aux missions de service public de l’enseignement supérieur. Plus de la moitié des écoles d’ingénieur·es privées sont des EESPIG.
Grande école : Terme non officiel désignant une école sélective hors université (ingénieurs, commerce, etc.). Il ne garantit pas la qualité des enseignements et la reconnaissance du diplôme.
Ingénieur généraliste : Ingénieur avec une solide formation scientifique et technique et des compétences en gestion de projet qui lui permettent de travailler dans un large nombre de domaines de l’ingénierie.
Réseau d’écoles : Groupe d’écoles partageant concours, pédagogie ou diplômes communs (exemples : INSA, Polytech, INP, etc.).
Titre d’ingénieur diplômé : Titre protégé reconnu en France et à l’international, délivré uniquement par les écoles accréditées par la CTI (Commission des titres d’ingénieur) en même temps que le diplôme d’ingénieur.
Titre d’ingénieur diplômé par l’État (IDPE) : Titre équivalent au grade de master délivré aux professionnel·les justifiant d’au moins cinq ans d’expérience dans des fonctions habituellement confiées à des ingénieur·es.
Voies de formation (dont alternance)
CFA (Centre de formation d’apprentis) : Centre assurant la formation théorique des étudiants en apprentissage. La plupart des écoles d’ingénieur·es possèdent leur propre CFA intégré.
FC (formation continue) : Formation destinée aux adultes en reprise d’études ou en reconversion.
FISE (formation initiale sous statut étudiant) : Parcours classique d’études dans le supérieur avec uniquement des cours à l’école.
FISEA (formation initiale sous statut d’étudiant puis d’apprenti) : Parcours combinant une année sous statut étudiant puis deux années en apprentissage.
Formations en alternance : Parcours combinant périodes d’études (théorie) et de travail en entreprise (pratique) avec un contrat et une rémunération.
- Apprentissage / FISA (formation initiale sous statut d’apprenti) : type d’alternance proposé en école d’ingénieur·es à partir du cycle ingénieur (3e année d’études supérieures).
- Contrat de professionnalisation : autre type d’alternance, plus fréquent en formation continue.
VAE (Validation des acquis de l’expérience) : Dispositif permettant d’obtenir un diplôme grâce à l’expérience professionnelle (un an d’expérience minimum). Toutes les écoles d’ingénieures proposent la VAE.
Organisation des études
Césure : Interruption temporaire des études pendant un an pour réaliser un projet personnel ou professionnel (service civique, stage, volontariat, bénévolat, emploi, etc.), avant de reprendre sa formation. Plus d’informations
CI (cycle ingénieur) : Trois dernières années d’études en école d’ingénieur·es consacrées à la spécialisation.
CM (cours magistral) : Cours dispensé en amphithéâtre devant un grand nombre d’étudiant·es.
Contrôle continu : Mode d’évaluation basé sur plusieurs notes obtenues pendant le semestre, et non sur une épreuve finale.
CP (cycle préparatoire) : Deux premières années d’études d’ingénieur·es après le baccalauréat, qui précédent le cycle ingénieur. Il est aussi possible de suivre deux ans d’une autre formation (CPGE, licence, BUT, BTS, etc.) avant d’entrer en cycle ingénieur.
CPI (cycle préparatoire intégré) : cycle préparatoire suivi directement dans une école post-bac qui permet d’accéder au cycle ingénieur de l’école (3 dernières années) sur contrôle continu.
CPC (cycle préparatoire commun aux écoles d’ingénieurs) : cycle préparatoire partagé par plusieurs écoles d’ingénieur·es et permettant d’accéder au cycle ingénieur (3 dernières années) d’une des écoles partenaires selon le choix de l’élève.
Crédits ECTS (European Credit Transfer and Accumulation System) : Système européen de points validant les études et qui permet la reconnaissance des diplômes en France et à l’international. Une année d’études supérieures équivaut à 60 ECTS, le diplôme d’ingénieur à 300 ECTS (comme le master).
Majeure/spécialité : Domaine principal de formation, souvent choisi au cours du cycle ingénieur ou bien en fin de cursus.
Maquette pédagogique : Programme détaillé d’un cursus de formation : enseignements, volumes horaires et compétences visées.
Mineure : Domaine complémentaire étudié en parallèle de la spécialisation principale.
Parcours/options : Choix proposés aux étudiant·es dans certaines écoles pour orienter leur formation vers un domaine particulier.
Projet tutoré : Travail en groupe encadré par un enseignant sur un sujet concret.
Promotion : Ensemble des étudiants admis la même année dans une formation ou une école. Elles sont souvent désignées par l’année prévue d’obtention du diplôme (exemple : la promotion 2031 pour les élèves entrés en 1re année dans l’école en 2025-2026).
Semestre : Période d’environ 6 mois constituant la moitié d’une année académique (1er semestre de septembre à décembre, 2e semestre de janvier à mai). Chaque semestre s’achève par une évaluation.
Soft skills : Compétences transversales (communication, travail en équipe, créativité) complémentaires aux compétences techniques pures, parfois appelées hard skills.
Stage : Période de formation dans une entreprise, une organisation ou une administration, permettant d’acquérir une expérience professionnelle. 28 semaines de stage minimum sont obligatoires pour valider le diplôme d’ingénieur (sauf pour les apprenti·es).
TD (travaux dirigés) : Cours en petit groupe permettant d’approfondir les notions du cours.
TP (travaux pratiques) : Cours pratiques réalisés en laboratoire ou en atelier pour expérimenter ou manipuler.
Tronc commun : Ensemble d’enseignements (scientifiques en écoles d’ingénieur·es) suivis par tous les élèves, le plus souvent en début de formation.
UE (unité d’enseignement) : Module de cours thématiques qui compose le programme d’études. Les UE peuvent être obligatoires ou optionnelles et donnent droit à des crédits ECTS après validation (le plus souvent sur évaluation).
UFR (Unité de formation et de recherche) : Département thématique d’une université regroupant des formations et des équipes de recherche, équivalant aux anciennes facultés. Certaines formations d’ingénieur·es internes à des universités sont délivrées dans des UFR.
Frais et aides financières
Bourse de l’État sur critères sociaux : Aide financière annuelle et renouvelable attribuée aux étudiant·es selon les revenus familiaux et la distance entre le domicile et l’établissement de formation.
CVEC (Contribution vie étudiante et de campus) : Contribution financière obligatoire à l’inscription dans le supérieur qui sert à financer les services et activités de la vie étudiante. Elle s’élève à 105 € en 2025-2026.
Droits d’inscription : Frais payés pour s’inscrire dans une formation supérieure, variables selon l’établissement et le cursus. Dans les écoles d’ingénieur·es, ils varient en moyenne entre 628 € et 4 000 € dans le public, et entre 3 000 € et 10 000 € dans le privé.
Droits d’inscription différenciés : Frais plus élevés appliqués aux étudiant·es étranger·es provenant d’un pays hors de l’Union européenne dans certaines formations.
Étudiant·e boursier·e : Étudiant bénéficiant d’une bourse et d’avantages associés (exonération des droits d’inscription et de la CVEC, aides financières).
Vie étudiante
Bourse de l’État sur critères sociaux : Aide financière annuelle et renouvelable attribuée aux étudiant·es selon les revenus familiaux et la distance entre le domicile et l’établissement de formation.
CVEC (Contribution vie étudiante et de campus) : Contribution financière obligatoire à l’inscription dans le supérieur qui sert à financer les services et activités de la vie étudiante. Elle s’élève à 105 € en 2025-2026.
Droits d’inscription : Frais payés pour s’inscrire dans une formation supérieure, variables selon l’établissement et le cursus. Dans les écoles d’ingénieur·es, ils varient en moyenne entre 628 € et 4 000 € dans le public, et entre 3 000 € et 10 000 € dans le privé.
Droits d’inscription différenciés : Frais plus élevés appliqués aux étudiant·es étranger·es provenant d’un pays hors de l’Union européenne dans certaines formations.
Étudiant·e boursier·e : Étudiant bénéficiant d’une bourse et d’avantages associés (exonération des droits d’inscription et de la CVEC, aides financières).
International
Erasmus+ : Programme d’échange permettant d’étudier un ou deux semestres dans un autre pays européen, et ce en payant les frais d’inscription français.
EUR-ACE (European Accredited Engineer) : Label européen de qualité attribué à certaines formations d’ingénieur·es reconnues en Europe et au niveau international.
Double diplôme international : Double diplôme impliquant une école étrangère partenaire, avec au moins une année passée à l’international dans l’établissement en question.
Mobilité internationale : Période d’études ou de stage réalisée à l’étranger dans le cadre du cursus, qui est obligatoire dans les écoles d’ingénieur·es pour valider le diplôme.
TOEFL (Test of English as a Foreign Language) : Test d’anglais souvent demandé pour étudier dans des universités et établissements anglophones, notamment dans le cadre d’une mobilité internationale.
TOEIC (Test of English for International Communication) : Test d’anglais utilisé par de nombreuses écoles d’ingénieur·es pour certifier le niveau linguistique des élèves à l’écrit et à l’oral.
Recherche et innovation
Doctorant·e : Étudiant·e titulaire d’un master ou d’un diplôme d’ingénieur qui réalise un doctorat (niveau bac +8) au sein d’un laboratoire de recherche ou d’une entreprise dans le but de rédiger une thèse.
Étudiant·e-entrepreneur·se : Statut national permettant aux élèves ayant le projet de créer une entreprise d’être accompagné·e par des spécialistes et de bénéficier d’aménagement pour leurs études. Plus d’informations.
Fablab (fabrication laboratory) : Atelier de fabrication permettant de concevoir et prototyper des objets technologiques. De nombreuses écoles d’ingénieur·es disposent de leur propre fablab mis à disposition des élèves.
Incubateur : Structure accompagnant les étudiant·es ou diplôm·eés souhaitant créer une entreprise.
Innovation : Activités scientifique créative visant à mettre en œuvre de nouvelles idées et à concevoir des produits/services nouveaux ou améliorés pour les entreprises et la société.
Laboratoire : Structure de recherche où travaillent enseignant·s‑chercheur·es, doctorant·es et ingénieur·es. Certaines écoles possèdent leur propre laboratoire.
Recherche : Activité scientifique visant à produire de nouvelles connaissances.
R&D (recherche et développement) : Activité de recherche visant spécifiquement à concevoir ou améliorer des technologies et des produits, très souvent dans des entreprises.
Thèse : Travail de recherche de minimum 3 ans réalisé pendant un doctorat (niveau bac +8) et soutenu devant un jury.
Thèse CIFRE (Convention industrielle de formation par la recherche) : Type de thèse effectuée en entreprise, en lien avec un laboratoire de recherche externe.
Institutions du supérieur
CDEFI (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs) : Organisation nationale qui regroupe l’ensemble des écoles d’ingénieur·es en France et qui les représente auprès de l’État et à l’international. Le site Deviens Ingé est une initiative de la CDEFI.
CGE (Conférence des grandes écoles) : Association servant de réseau d’établissements du supérieur (écoles d’ingénieur·es, de management, etc.). Elle accrédite certaines formations, dont le Mastère Spécialisé ®.
CTI (Commission des titres d’ingénieur) : Organisme officiel qui accrédite les écoles habilitées à délivrer le titre d’ingénieur diplômé. Plus d’informations
Ministère de tutelle : Ministère dont dépend un établissement d’enseignement supérieur. Les écoles d’ingénieur·es publiques sont majoritairement sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, ou pour les plus spécialisées sous celle du ministère de l’Agriculture, de l’Économie, de la Défense ou de la Transition écologique.