Robotique et automatisation

Mettre la machine au service de l’humain

Créer des robots capables d’effectuer des tâches répétitives ou dangereuses à la place ou en aide à l’être humain, c’est l’objet de la robotique et de l’automatisation. La filière est en charge de la conception et de la programmation de machines et systèmes autonomes qui facilitent la vie quotidienne et/ou le travail industriel.

Croisant leurs connaissances en mécanique, électronique et informatique, les ingénieur·es en robotique conçoivent des robots capables de se déplacer, de saisir des objets ou de prendre des décisions simples. Ils et elles peuvent travailler sur des robots industriels, collaboratifs, médicaux, agricoles, sous-marins ou spatiaux, mais aussi des chaînes de production automatisées ou plus largement des solutions innovantes pour améliorer les conditions de travail

Le secteur de la robotique est au cœur de l’industrie du futur, de la transition numérique et de la réindustrialisation : les machines de demain communiqueront entre elles et s’adapteront en temps réel au service de la performance et de l’humain.

Chiffres clés

  • Plus de 160 000 robots industriels en service en France (CEA, 2024)
  • Environ 7 000 entreprises impliquées dans la robotique et l’automatisation (Alliance Industrie du Futur, 2024)
  • +15 % de croissance annuelle du marché français de la robotique (France Travail, 2024)
  • 92 % d’insertion professionnelle des ingénieur·es en robotique dans les 6 mois suivant le diplôme (Onisep, 2024)

Travailler comme ingénieur·e en robotique et automatisation

Les compétences et missions

Compétences : mécanique, électronique, automatisme, robotique, informatique industrielle, programmation, rigueur scientifique, logique, créativité, goût pour la programmation et la conception, curiosité technologique, maîtrise des logiciels de simulation, capteurs, contrôle-commande

Exemples de missions :

  • Créer des robots industriels collaboratifs adapté au besoin d’une entreprise
  • Programmer les déplacements, capteurs et comportements des machines
  • Développer des algorithmes de vision ou d’intelligence artificielle
  • Automatiser une ligne de production dans une usine
  • Contribuer à la recherche en robotique médicale, spatiale ou de service 

Les conditions de travail

Type de structure : entreprises industrielles, bureaux d’études, start-ups technologiques, laboratoires de recherche, intégrateurs de systèmes, organismes publics 

Lieu de travail : en laboratoire, en atelier, sur site client ou en bureau d’études

Modalités de travail : travail collaboratif, projets pluridisciplinaires, forte composante en recherche et développement, lien fort avec la production, contact permanent avec les nouvelles technologies

Le salaire

En début de carrière entre 2 700 et 3 300 € brut/mois, jusqu’à 6 800 € selon la spécialisation en milieu / fin de carrière.

Les perspectives de carrière

L’ingénieur·e junior travaille sur la programmation et l’installation de systèmes automatisés, avant de piloter des projets plus complexes et manager des équipes. Il ou elle peut se spécialiser (robotique avancée, vision, automatisation intelligente) et finir sa carrière en tant que responsable automatisation, expert·e robotique ou à la direction technique.

Avec la montée en puissance des technologies autonomes, les débouchés s’élargissent aussi vers la santé, l’agriculture, la logistique, la défense et le spatial.

Comment se former ?