Santé
Innover pour sauver des vies
Le secteur de la santé regroupe tous les métiers qui permettent de prévenir les maladies, soigner les personnes et de proposer des traitements efficaces. Les innovations technologiques au service du sport relèvent aussi du domaine de la santé.
En plus des médecins, infirmier·es et pharmacien·nes qui sont les plus visibles, la filière ne peut pas fonctionner sans les ingénieur·es et chercheur·ses. S’ils et elles ne sont pas au contact direct des malades, ceux sont elles et eux qui conçoivent et améliorent les médicaments, les dispositifs médicaux, les équipements hospitaliers, les outils d’imagerie, les implants, les prothèses ou encore les systèmes d’aide au diagnostic.
Ils et elles développent aussi des logiciels et des technologies qui aident les professionnel·les de santé à mieux travailler. À ce titre, l’ingénierie en santé couvre les disciplines de la biologie et de la physique-chimie, mais aussi des biotechnologies, de l’informatique, de l’optique, de la robotique, etc. Il est par ailleurs possible de se former en double diplôme d’ingénieur·e -médecin, ingénieur·e-pharmacien·ne, ou même d’ingénieur·e-vétérinaire pour la santé animale (voir le secteur Agriculture).
Avec le vieillissement de la population, la transformation numérique et les progrès scientifiques et technologiques, le secteur de la santé est en constante évolution, avec un objectif central : améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients. En travaillant de concert avec les professionnel·les de santé, les ingénieur·es font progresser la médecine chaque jour pour sauver des vies.
Chiffres clés
- 2,3 millions d’emplois en France dans la santé
- Le secteur de la santé est l’un des premiers employeurs d’ingénieur·es en Europe
- Plus de 80 % des dispositifs médicaux en France intègrent des technologies issues de l’ingénierie
Travailler comme ingénieur·e dans la santé
Les compétences et missions
Compétences : biologie, physique, électronique, mécanique, biomatériaux, informatique médicale, réglementation, gestion de projet, rigueur scientifique
Exemples de missions :
- Appliquer l’intelligence artificielle à la santé
- Créer des dispositifs médicaux connectés
- Améliorer les techniques d’imagerie pour mieux diagnostiquer
- Développer des biomatériaux et/ou des organes artificiels
- Inventer de nouvelles prothèses et implants adaptés aux patient·es
Les conditions de travail
Type de structure : industries du dispositif médical, hôpitaux, laboratoires, start-up de la santé, bureaux d’études, organismes de contrôle et de certification
Lieu de travail : bureaux, laboratoires, parfois hôpitaux ou sites industriels
Modalités de travail : travail en équipe pluridisciplinaire avec les professionnel·les de santé, forte responsabilité, exigences réglementaires élevées, projets à fort impact humain
Le salaire
En début de carrière autour de 2 700 € brut/mois, jusqu’à 6 500 € en fin de carrière.
Les perspectives de carrière
L’ingénieur·e en santé en début de carrière travaille souvent sur la conception, les tests ou l’amélioration d’équipements médicaux. Avec l’expérience, il ou elle peut prendre en charge des projets plus complexes, encadrer une équipe ou devenir expert·e dans un domaine précis.
En fin de carrière, les ingénieur·es peuvent évoluer vers des postes de responsable technique ou de l’innovation avec une vision globale des enjeux technologiques et de santé publique.
S’il ou elle a poursuivi en doctorat après son diplôme d’ingénieur·e, il ou elle peut accéder à des postes de recherche en laboratoire.
Les métiers
- Ingénieur·e de recherche clinique et épidémiologique
- Ingénieur·e en imagerie médicale
- Ingénieur·e traitement de l’image
- Ingénieur·e chimiste
- Ingénieur·e procédés en chimie
- Ingénieur·e chimiste en développement analytique
- Ingénieur·e biomédicale
- Ingénieur·e production dans les biotechnologies
- Ingénieur·e recherche et développement en sport
- Ingénieur·e en optique
- Ingénieur·e en photonique
- Bio-informaticien·ne
- Cogniticien·ne
- Bactériologiste
- Microbiologiste
- Histologiste
- Écotoxicologue
- Ingénieur·e analyste de l’air
- Ingénieur·e de la police technique et scientifique
- Responsable de fabrication en chimie
- Responsable de laboratoire de contrôle en chimie
- Ingénieur·e d’application
- Ingénieur·e brevet
- Chercheur·se en biologie
- Chercheur·se en biologie du sport
- Chercheur·se en chimie
- Chercheur·se en robotique médicale
- Chercheur·se en physique




